OM / Valenciennes : Un exploit face à dégun...

18 février 2013.

L’envie de ne rien lâcher et d'y croire jusqu'au bout est une force. La victoire était indispensable après tous les mauvais résultats de ces dernières semaines. Mais le spectacle de nouveau proposé sur le terrain ce samedi est loin de rassurer et d'apaiser les esprits de certains dans les travées du Vélodrome. Le spectacle est catastrophique et il faut un scénario improbable pour déclencher des semblants de montée d'adrénaline...

Comme en vrai...

L'explosion de joie fut intense comme si l'Olympique de Marseille venait de réaliser un exploit. L'exploit de battre Valenciennes. Voilà à quoi nous devons nous raccrocher pour essayer de trouver une mince lueur d'espoir pour cette fin de saison. Nous venons de battre l'ogre Valenciennois et sa ridicule poignée de supporters. Remarque, quand on se fait gifler 4 à 1 au match aller, on peut vraiment parler d'exploit en 2013 du côté de l'Olympique de Marseille...

La culture c'est le peuple et ses supporters !

Cette année, Marseille est capitale européenne de la culture. C'est un évènement très important pour la ville et les marseillais. Le 12 janvier, pour l'inauguration de Marseille Provence 2013, les South Winners ont participé activement avec l'Espace Culture à la Grande Clameur sur La Canebière. Quelques jours auparavant, l'Olympique de Marseille et plusieurs médias avaient largement diffusé notre appel à la mobilisation. Malheureusement, même loin du stade, même avec un caractère officiel, la répression est venue gâcher ce qui devait être une fête pour le peuple marseillais avec l'interpellation de quelques supporters pour usage d'engins pyrotechniques (voir par ailleurs).
Le tifo proposé face à Valenciennes est directement lié à ces évènements. A l'entrée des joueurs, les drapeaux de différents pays coloraient le haut du Virage Sud afin de représenter le côté cosmopolite de notre cité. Car Marseille est cosmopolite, certains ont tendance à l'oublier comme le journaliste de La Provence Romain Luongo qui au lendemain de la Grande Clameur, dans la rubrique faits divers, n'hésitait pas à écrire de sa plume ambiguë qu'un cortège avec un drapeau algérien et un drapeau corse promettait un début de soirée agitée. Ce style de déclaration primaire est dangereux pour la notoriété du quotidien qui pourtant, dans la même parution en pages spéciales Marseille 2013, avait relayé le côté festif de notre action : "Les tifosis ont mis le feu".
Ensuite, le message "La culture c'est le peuple et ses supporters" était adressé à la Préfecture qui nous a traités - comme toujours - comme des animaux alors que, jusqu'à preuve du contraire, nous sommes des citoyens comme les autres et que la culture a toujours eu une place importante dans la vie associative des South Winners. Ce message était aussi destiné à l'organisation de Marseille 2013 qui a oublié que la culture se devait aussi d'être populaire, à l'image de notre ville, car la majorité des manifestations culturelles organisées sont malheureusement payantes !

PSG / OM : Le symbole de la répression en France

Ce match est l'évènement de l'année pour les pouvoirs publics qui se doivent de démontrer leur force pour faire illusion auprès de l'opinion publique. Pour les autorités du football français le Parc des Princes est devenu un modèle. Un modèle où le mot liberté est à bannir. Un club sans identité après la dissolution des groupes ultras parisiens qui ont laissé place à de simples spectateurs. Comme en coupe de la Ligue, le quota sera de 400 places au lieu des 2000 prévues légalement (5% de la capacité du stade). Avec une moyenne de plus de 800 supporters en parcage tout au long de la saison, un grand nombre de marseillais seront punis en restant chez eux à subir les commentaires de Canal+. Punis d'être des supporters olympiens. On nous parle de réciprocité car les parisiens avaient eux aussi 400 places au Vélodrome. A l'arrivée ils étaient seulement 120, leur moyenne cette saison dans les parcages des quatre coins de la France. Nous ne pouvons plus comparer l'OM et le PSG. L'injustice est déséquilibrée. Que faire ? Boycotter de nouveau le déplacement serait un cadeau pour la Préfecture et on se tirerait une balle dans le pied. Monter quand même à 2000 devant le Parc est à notre époque inconcevable car les incidents seraient nombreux et risqueraient de nous voir à nouveau interdit de déplacement pour les futures années. Nous ne pouvons plus lutter tout seul. Seul l'Olympique de Marseille pourrait constituer un gros dossier et défendre nos revendications en coulisses mais surtout dans les médias. Mais encore faut-il que le club veuille réellement que nous soyons plus de 400...

PSG / OM : Monter pour gagner !

Quoi qu’on en dise, ce lundi matin l’OM est toujours sur le podium en revenant à cinq longueurs du PSG fraîchement humilié du côté de Sochaux. Il faut monter au Parc pour gagner ! Même à 400 nous aurons la rage. Même à 400 nous voulons la victoire. Sur le papier il n'y pas de comparaison. Avec l'envie, la hargne et la volonté de donner de la fierté aux maillots qu'ils portent, les joueurs doivent croire à l'impossible en se battant avec leurs armes, en se battant tout court. Dans ces matches-là, ce n'est souvent pas le favori qui gagne. Marchons leur dessus, le spectacle n'est pas l'essentiel. De toute façon nous n'en voyons pas depuis le début de la saison. Certains joueurs marseillais ne viennent pas saluer leurs supporters à la fin des matches mais par contre ils tapent des bises aux joueurs adverses avant la rencontre. Avant un PSG/OM, pas de bises entre joueurs ! Un PSG/OM se gagne avant le match, dans un regard, dans une intimidation. La beauté du sport, le fair-play, on s'en bat ! Que les joueurs nous montrent qu’ils sont dignes de porter le maillot de l'Olympique de Marseille !

Même à 400, nous monterons à Paris pour...
Seuls les joueurs ont le pouvoir d'écrire la fin de cette phrase.


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