Christophe Champy casse-toi aussi !

19 février 2013.

A l'heure où nous sommes préoccupés par les doubles confrontations face au PSG, par la mentalité des joueurs à l'approche de ces matches, par les arbitres désignés par la LFP, par le quota de 400 places réservées aux supporters olympiens, par la tribune supérieure du parcage que le PSG veut récupérer, etc., certains médias préfèrent alimenter la polémique et se focaliser sur la banderole sortie au Virage De Peretti samedi dernier face à Valenciennes. Que les journalistes relatent les faits, c'est logique, c'est la base du métier. Par contre, quand l’un d’eux prononce devant la caméra une phrase mettant directement en cause - à tort - les South Winners, ce n'est plus du journalisme et c'est carton rouge !

Christophe Champy, journaliste au Phocéen : « Ceux qui ont enlevé la banderole anti-Anigo au bout de 30 secondes sont peut-être ceux qui mettaient les banderoles anti-Deschamps »

La banderole demandant le départ de Deschamps la saison dernière a été déployée par les South Winners. Qui n'est pas au courant en France aujourd'hui ? Selon Christophe Champy, les South Winners sont donc à l'origine du retrait de la banderole visant Anigo chez les Yankees. Après avoir demandé des explications à Sébastien Volpe, directeur du Phocéen, Christophe Champy nous a fait savoir qu'il parlait en fait des stadiers. Cette version est pire encore, car cela voudrait dire que le club nous aurait imposé de mettre une banderole de 30 mètres en haut de la zone des Winners... Les faits sont tout autres. Le soir où les South Winners ont attaqué Didier Deschamps, certains responsables ont contacté les South Winners pour faire retirer la banderole dès sa sortie à l'échauffement des joueurs. Pourquoi les stadiers ne sont-ils pas intervenus ? Car enlever un message en haut de notre Virage sans notre accord, c'est mission impossible.

Pourquoi Christophe Champy a-t-il toujours été «borderline» avec les South Winners ?
Par respect, nous n'allons pas mettre ses compétences journalistiques en doute en prétendant qu'il base ses certitudes sur la lecture de certains forums du site pour lequel il travaille. Non, la raison est tout autre. A l'époque des débuts d'OMTV, Christophe Champy fut mis en place par Christophe Bouchet, alors président de l'OM. Les rapports ont été très tendus entre les Winners et Bouchet. Quand ce dernier a sauté de la présidence du club, Christophe Champy n'a pas eu d'autre choix que de le suivre. Après avoir été sorti du placard par Le Phocéen, Christophe Champy se sent pousser des ailes ces derniers mois. Des ailes qui se sont dangereusement brûlées hier soir dans l'émission du Talk Show.

Quand un journaliste parle, il le fait au nom de son journal, surtout quand sont présents à ses côtés le rédacteur en chef (Romain Canuti) et le directeur du média (Sébastien Volpe). Nous ne sommes pas là pour juger la banderole ni pour donner notre avis car, jusqu'à preuve du contraire, la scène s'est déroulée dans le Virage opposé. Comme le dit si bien Romain Canuti, chacun est libre de s'abonner où il le veut. Le Phocéen devrait en prendre exemple et ne plus s'abonner chez les South Winners comme ils le font actuellement. Nous tenons à préciser au passage que les South Winners sont les seuls à avoir fait le plein en abonnements en début de saison, comme ils font régulièrement le plein en déplacement aussi.

Nous comprenons de jour en jour pourquoi les « journalistes » du Phocéen sont haïs de tous les autres journalistes couvrant l’actualité de l'OM...
Il est encore temps de se séparer de certains parasites pour espérer encore exister demain.

Notre passion n'est plus à remettre en cause.
Champy, c'est fini...

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