OM / Ajaccio : Comme une défaite !

16 mars 2013.

Pas besoin de grands joueurs ni d’un grand Vélodrome pour l’emporter face à Ajaccio. Il suffit juste d’un minimum de professionnalisme, d’envie et de logique tactique. A domicile, aucune excuse n’est recevable après la défaite face à Nancy et les dernières douloureuses victoires face à Valenciennes et Troyes.

Le Vélodrome en danger

Le Vélodrome fait peur, mais pas aux adversaires, il fait peur à nous-mêmes. Mistral ou pas, vendredi ou pas, anti-direction ou pas, la faible affluence est inacceptable. Le spectacle est inexistant mais quand les objectifs sont encore à portée de main, venir au Vélodrome est un devoir. Quand on y est, chanter en est un autre. Si vous enlevez les noyaux de chaque groupe, il ne reste plus rien. Un aperçu de ce que serait le Vélodrome sans ses groupes de supporters. Le plus grave n’est même pas l’ambiance tout au long du match, le plus grave est de voir tous ces supporters incapables de siffler le résultat à la fin du match ! Alors, les mécontents, vous ne savez même pas siffler ?

Nous attendons impatiemment la fin des travaux du Vélodrome. Ce n’est pas une excuse. C’est une réalité. Heureusement que lors des déplacements, et le dernier à Gerland en est un bel exemple, l’image des supporters olympiens est tout autre, avec des supporters qui n’hésitent pas à se surpasser en terre lointaine. A se demander si l’OM ne serait pas mieux classé en jouant les 38 matches de championnat loin du Vélodrome, avec de vrais supporters motivés et fidèles, venant de Marseille ou des quatre coins de la France.

Alerte à la Baup !

Ce vendredi soir, le match nul est synonyme de défaite. Les seuls responsables, sur ce coup-ci, sont les joueurs mais surtout Elie Baup qui préfère mettre la faute sur l’ambiance du Vélodrome et de ses travaux pour expliquer ce médiocre résultat au lieu de s’expliquer sur ses choix surprenants… Jouer au Vélodrome face à Ajaccio dans un schéma semblable à celui de Lyon à l’extérieur… Difficile d’enflammer le Vélodrome non ? Voilà plusieurs semaines, entre sorties médiatiques et choix tactiques, que le bel Elie commence à jouer avec le feu. Par conviction, nous avons fait le choix difficile la saison dernière d’attaquer une légende du club. Il n’est pas bien compliqué d’imaginer ce que pourrait être le traitement infligé si ses déclarations, et surtout les résultats sportifs, continuaient à se dégrader… A la vue du classement, Elie est, pour l’instant, en position de force. Tant mieux, que cela dure…

Les supporters qui veulent la révolte

Beaucoup critiquent les groupes de supporters mais, étrangement, ce sont ces mêmes supporters qui demandent aux groupes et à leurs responsables d’agir ! Un comble.

Les South Winners ont toujours agi en fonction des résultats sportifs et des objectifs établis en début de saison. La saison dernière, les objectifs, en fonction de l’effectif, étaient une qualification en ligue des Champions minimum, voire un titre de champion. Beaucoup oublient qu’une première grève des encouragements a été lancée à l’automne 2011 quand l’OM sombrait au fond du classement. Puis, en mars 2012, au lendemain de l’humiliation face à Quevilly en coupe de France (les supporters présents en parcage peuvent en témoigner), après une longue série de défaites face à des équipes de seconde zone, les groupes de supporters avaient de nouveau pris position en remettant la grève au goût du jour dès le match à Nice puis, Ligue des Champions ou pas, face au Bayern.

Cette année, les objectifs fixés étaient une place dans les cinq premiers. Certes il a été dur de se contenter de cela, mais, lors d’une réunion, les explications données par la direction aux groupes de supporters étaient logiques après une saison noire financièrement avec de trop nombreux salaires exorbitants impossibles à assumer avec la non-qualification en Ligue des Champions. Aujourd’hui, le spectacle proposé sur le terrain est indigne de l’Olympique de Marseille, nous en sommes évidemment conscients. Mais l’OM est toujours dans les objectifs, et même mieux, avec une place sur le podium depuis le début du championnat. Il est impensable de déstabiliser le club à ce jour. Aucune excuse n’est recevable. C’est à l’intersaison, quand les dirigeants ont fixé les objectifs, qu’il fallait pleurer. Pas une fois que les objectifs sont en cours de réalisation… Nous tenons une politique cohérente calquée sur celle de la saison dernière, que cela plaise ou non.

La magie d’internet. De grands écrivains, de grands penseurs mais combien viennent régulièrement au Vélodrome ou en déplacement ? Ces supporters de l’OM virtuels, majoritaires ou pas, n’auront jamais la parole aussi forte que celle de ceux qui sacrifient leur temps et leur argent pour leur passion et leur amour pour l’OM, au Vélodrome et en terre ennemie.

Après ces quelques lignes, ces internautes peuvent dès à présent continuer à critiquer, à fantasmer sur des rumeurs et faire croire à la crédibilité d’un mouvement surmédiatisé. Quand on a des revendications, on attend pas une grosse affiche au Vélodrome pour se réunir devant le stade, profiter de l’affluence et faire croire que… Hier soir, malgré l’appel relayé par la majorité des médias, plus nombreux à l’arrivée que les manifestants, seule une petite poignée de rebelles était au rendez-vous… Une manifestation pacifique, sans chants revendicatifs, sans banderoles… En fait, des mecs qui attendaient le début du match…

Rendez-vous à Nice ?

Le déplacement des supporters marseillais au stade du Ray n’est toujours pas officialisé mais il est en bonne voie. La saison continue. Le spectacle et les frissons, ça fait un moment qu’on y croit plus. Mais pour en retrouver, il faut passer par une qualification en Ligue des Champions pour retrouver une équipe plus proche du standing que l’OM se doit d’avoir chaque année.

C’est dur, mais nous devons encore y croire !


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